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Il rapporto tra l'alfabetismo e l'analfabetismo è costante, ma al giorno d'oggi gli analfabeti sanno leggere. Eugenio Montale

settembre 30, 2009

Whatever works. Basta che funzioni

Torna Woody Allen e parla proprio a te

È una rimpatriata il nuovo film di WoodyAllen, che, chiusa la lunga parentesi europea, torna a Manhattan e rimette in scena se stesso. Affidandosi a una controfigura: un personaggio altrettanto cinico, misantropo e ipocondriaco di quelli che un tempo interpretava lui stesso, di nome Boris Yellnikoff, ex-genio della fisica quantistica ritiratosi a vita semi- randagia al Village dopo un tentativo di suicidio. Woody ha dato al proprio alter-ego la faccia di un attore e produttore già intravisto nei suoi film, Larry David, che predica lo stesso vangelo cinico del giovane Woody, ma — con l’età — è diventato sprezzante, iracondo logorroico. Tanto da non farsi scrupolo di interpellare direttamente dallo schermo noi spettatori. Convinto che ciascuno cerchi un senso qualsiasi da dare alla vita, nel tentativo di “esorcizzare il panico”, Boris dà asilo a una giovanissima biondina in fuga dalla provincia, Melody, che considera una perfetta scema; poi i suoi sentimenti cambiano e, quasi senza rendersene conto, la sposa. A turno arrivano dal paesello anche madre e padre della ragazza: creature bigotte e sessualmente frustrate. Nel prologo Boris ci aveva avvertiti di non aspettarci un film consolatorio: ribaltando le aspettative, nel finale ciascuno troverà la sua, provvisoria, ragione di vita. Commedia a prima vista semplice, in realtà Whatever works (Basta che funzioni) è un film complesso. Ricorre a battute ciniche come non mai («Dio è gay... il grande arredatore», «gli americani odiano gli stranieri, questo è l’american dream»), eppure va a parare quasi in un panegirico dell’amore: retto sì dal caso, come tutte le sorti umane, ma che in fondo può pioverti addosso in qualsiasi momento. Se nella prima parte il film pare un caso estremo di cinema- monologo, la seconda accantona un po’ l’invadente Boris per lasciare spazio agli altri. La capacità alleniana di scrivere battute divertenti è inalterata; però lo spettatore conosce ormai troppo bene il repertorio per non avvertire un senso di già-sentito. L’andamento divagativo degli episodi, invece, è più libero, più creativo. A momenti evocai percorsi deboli, i personaggi instabili di quello che è ormai uso chiamare il “cinema moderno”: i film della Nouvelle vague francese e delle altre “correnti” europee anni 60 a cui Allen si è sempre ispirato.
di Roberto Nepoti

Peter Travers

Not everything works in Woody Allen’s first New York–based movie in five years (he’s gone European). Whatever Works feels like something out of time and, worse, out of step. Hell, Allen wrote the script back in the 1970s for Zero Mostel. The grumpy old Jew at the center of this comedy of complaints — divorced physicist and two–time suicide attempter Boris Yellnikoff — is played not by Allen, 73, but by Larry David, 61. Allen wanted to go younger and angrier. Enter David, the fulminating joke engine of Curb Your Enthusiasm, whose Boris kvetches at the camera (meaning us) just like Allen’s Alvy Singer did in Annie Hall in 1977. “The universe is expanding,” a worried young Alvy tells his mother. Her retort, “What is that your business?” is a call to arms. Boris has made the universe his business. He thinks we’re racing toward extinction while space and time laugh at “our sad little hopes and dreams.” Boris is moving on down from the East Side to a funky crib near Chinatown. He rants at colleagues (Michael McKean, Conleth Hill) and kids he calls “submental cretins.” Allen’s characters have trouble expressing rage. As Woody said in Manhattan, “I grow a tumor instead.” Not Boris. He rails against the “mindless zombies” eating away at the city’s intellectual life. Into the toxic space of this misanthrope comes Melody St. Ann Celestine (Evan Rachel Wood), a runaway Dixie beauty queen just past jailbait age. Think Truman Capote’s Holly Golightly in Breakfast at Tiffany’s before she started hooking. Wood is totally beguiling in the role, absorbing Boris’ cynicism but still charming him into marriage. Though we never see Boris macking on his bride, there is an “ew” reference to Viagra. The laughs fly when Melody’s God–fearing mom, Marietta (the captivating Patricia Clarkson steals every scene she’s in), hits the Big Apple to bring her baby home and stays to become hilariously corrupted. And that’s it for spoilers. On its way to an ending of surprising serenity, Whatever Works stutters and stumbles. Allen is covering familiar ground, and the timely reference to Obama just seems wrong. But no true movie fan will want to miss the comic mind–meld of Woody and Larry. On that level, at least, there’s no need to curb your enthusiasm
Rolling Stones
"Whatever Works" : Woody Allen se convertit à l'optimisme

Depuis plus de quarante ans, Woody Allen nous a appris à ne surtout pas confondre "drôle" avec "joyeux". Même du temps où il braquait des banques avec un pistolet de savon, Woody Allen se distinguait du commun des rigolos : le casse raté n'était qu'un exemple de l'absurdité de la condition humaine.Pendant ses cinq ans d'exil, il a acclimaté l'arbitraire du hasard aux brumes londoniennes, l'imperfection du désir érotique au soleil catalan. Le voilà revenu dans les rues de Manhattan pour un film tourné à la va-vite avec, dans le rôle principal, l'un des plus fameux misanthropes du moment, Larry David, créateur et interprète de la série Larry et son nombril (dont le titre original Curb your enthusiasm, "Réfrène ton enthousiasme" reflète mieux la conception du monde).Or, à la place de la dose supplémentaire de pessimisme allénien attendue, voici une joyeuse apostasie, qui invite à l'amour du prochain et célèbre la vie en société. Whatever Works se traduit par"du moment que ça marche", et c'est - à la fin du film - la conclusion à laquelle parvient Boris Yellnikoff : si l'on y trouve son compte, il n'y a pas de sotte façon d'être heureux. Le chemin qui conduit à ce retournement (qui n'est peut-être que temporaire) commence sous de sombres auspices. Boris Yellnikoff (Larry David), ancienne gloire new-yorkaise des sciences physiques, injustement négligé par le jury du Nobel, abandonné par sa femme au lendemain d'une ridicule mais douloureuse tentative de suicide, promet, face à la caméra, "ne vous attendez pas à un "feel good movie"". Et il a l'air si furieux qu'on le croit. Seul (mais entouré d'amis assez fidèles et patients pour qu'ils se retrouvent régulièrement dans un café de Greenwich Village), pauvre (il survit en donnant des leçons d'échecs à des enfants, qu'il insulte) et amer, Boris ne trouve de plaisir que dans la démonstration de la médiocrité du genre humain.Larry David n'est pas le premier comédien à qui Woody Allen confie son propre personnage, mais c'est le premier comique juif new-yorkais au crâne dégarni à porter ce fardeau. Et l'effet est déconcertant dans les séquences d'introduction. Il faut aussi dire que le scénario de Whatever Works est vieux de plus de trente ans, que Woody Allen destinait le rôle de Boris à Zero Mostel (Les Producteurs). On a presque l'impression de découvrir un vieux film d'Allen, abandonné en cours de production, dans lequel un comédien s'efforce de tenir la place de la vedette sans y parvenir tout à fait.Jusqu'à l'exquise irruption de Melodie St. Ann Celestine (Evan Rachel Wood), oie blanche sudiste égarée dans les rues de New York, que Boris Yellnikoff recueille sous son toit. Whatever Works se met alors à ressembler furieusement à La Belle et la Bête, version Greenwich Village. Cela tient beaucoup au gracieux exercice d'équilibre auquel se livre Evan Rachel Wood. Melodie est d'une inculture et d'une naïveté qui confinent à l'idiotie, mais c'est aussi une femme volontaire qui se place résolument du côté de la vie et du désir. Comme dans le conte de Mme Leprince de Beaumont, le coeur du reclus s'attendrit, jusqu'à accepter une irruption supplémentaire, celle de Marietta, la mère de Melodie, venue rejoindre sa fille à New York. Patricia Clarkson, qui jouait la très sérieuse hôte de Vicky et Cristina dans le film précédent de Woody Allen, s'amuse ici comme une folle en belle Sudiste qui se débarrasse de ses préjugés à une vitesse ahurissante, guérie de tous les péchés de la Confédération par la vertu de l'air de Manhattan.Car Woody Allen n'est pas seulement devenu optimiste, il glisse sans beaucoup de discrétion un message dans sa pochade rose. Sudistes et Nordistes, conservateurs et libéraux, croyants et athées peuvent s'entendre, il suffit qu'ils couchent les uns avec les autres et s'adonnent à la pratique des arts (Marietta devient photographe).Entamé sur un tempo un peu hésitant, Whatever Works s'accélère jusqu'à la frénésie et - contrairement à ce qu'annonçait Boris Yellnikoff, 90 minutes plus tôt - jusqu'au happy end. La raison a du mal à admettre que Woody Allen est lui-même convaincu que le bonheur se laisse aussi aisément attraper, mais la force du spectacle est là : tout le monde s'amuse follement, à commencer par le metteur en scène, à finir par le spectateur, pour peu qu'il oublie les grands films que Woody Allen réalisait, du temps où il était aussi inquiet et pessimiste que Boris Yellnikoff.
di Thomas Sotinel Le Monde
Woody Felice a New York

Woody Allen dall’Europa è tornato a New York e non avendo forse più voglia di recitare lui stesso si è rivolto a un attore poco noto da noi, Larry David, ma molto apprezzato negli Stati Uniti per certe sue imprese televisive, e si è creato un personaggio non dissimile da un alter ego che ha caricato di molti suoi difetti, dal pessimismo all’ipocondria, con l’aggiunta però della coscienza di essere anche un genio… magari incompreso. Senza drammi, comunque questa volta anzi nelle cifre più scoperte della commedia, tanto che il nuovo personaggio in cui sembra rispecchiarsi, tale Boris Yellnikof e un ex fisico di fama mondiale giunto quasi alle soglie del nobel, che prima di raccontarci la sua storia (dopo un divorzio e un’esistenza ormai da fallito) si rivolge verso di noi (e in seguito lo farà spesso) e ci intrattiene su se stesso, le sue idee forse bislacche e i suoi dubbi esistenziali, con aria seria ma, in segreto, mettendosi spesso in burla. Segue la sua storia. L’incontro causale con una ragazzina del Sud; Melody, che prima tiene alla larga, poi, nonostante una gran de differenza di età, sposa quasi contento, presto però deluso da un’improvvisa relazione di lei con un coetaneo. Niente lacrime però, è una commedia, e cosi arriverà presto un lieto fine non solo per Boris, ma anche per gli stravaganti genitori di Melody che piombati a New York dal loro morigeratissimo Sud scopriranno le loro più intime nature e riusciranno a realizzarsi. Con un ulteriore ammiccamento di Boris verso di noi in cui, ancora una volta, sembra farsi beffe di tutto, lieto fine compreso. Dialoghi smaglianti e incendiari, situazioni proposte a lungo ma sempre con una vivissima dinamica cinematografica interna, con la conseguenza che i ritmi, oltre che fluidi, diventano quasi aggressivi non concedendoci altre pause al di fuori di quei pepatissimi commenti del protagonista verso di noi, con il gusto di farsi avanti da un proscenio. Regge splendidamente quei commenti, e tutte le sfumature del personaggio, un attore come Larry David, degno, ad ogni svolta, della sua fama di attore comico di prim’ordine.
di Gian Luigi Rondi
Kvetch Your Enthusiasm

Stop me if you’ve heard this one: A guy walks into a meaningless universe. He sees this gorgeous blonde sitting at the bar. It’s obvious she’s never read a word of Dostoevsky, much less Kierkegaard. So he says to her, “Is it meaningless in here, or is it just me?,” and she says, “My place or yours?”I know, I know. It’s an old joke, and I didn’t tell it quite right. But that’s just my point. With material like this — a Jewish intellectual type shrugging his shoulders, looking into the camera, spitting out fancy Latinate words as if he’d just swallowed a thesaurus, while an eager young actress of the moment flits around looks sultry and clueless — execution is everything. So my problem with “Whatever Works,” the new movie from, duh, Woody Allen, is not that the premise, more or less summed up in the paragraph above, is a wee bit familiar. Rather, it’s that the delivery is off.Mr. Allen’s unwavering belief in an empty cosmos made somewhat less bleak by the charms of old movies, older music and much younger women is one of the few things left we can count on. If the man ever gets religion, then we will know we’re really in trouble. In recent years his hardy epicurean pessimism, temporarily transplanted to foreign soil, has yielded a sharply turned crime drama (“Match Point”) and a snappy sex comedy (“Vicky Cristina Barcelona”). “Cassandra’s Dream” and “Scoop” weren’t terrible either.But Mr. Allen’s imagination has returned to Manhattan after that invigorating European sojourn afflicted by an extreme case of jet lag. In spite of a few up-to-date references — to Barack Obama, red states and gay people, for instance — Mr. Allen seems to have touched down in New York at some hazy time when Zero Mostel, for whom “Whatever Works” was originally written, still ruled Broadway. Those kids, with their crazy rock ’n’ roll! Those artists, with their wacky ideas!Those women! As is often the case they save Mr. Allen (and his on-screen surrogate) from his worst instincts, even as his treatment of them exposes just how low and lazy those instincts can be. Patricia Clarkson and Evan Rachel Wood, as a mother out of Tennessee Williams and a daughter out of “The Dukes of Hazzard,” bring not only feminine sparkle but also acting discipline to what feels, all too often, like a run-through of an unfinished play.The scenes, shot by the excellent Harris Savides, Gus Van Sant’s longtime director of photography, have a static, blocky feel. Their deliberate pacing and the decorous rhythms of the dialogue might charitably be described as classical, given the picture’s occasional evocation of a Broadway-to-Hollywood adaptation from the 1930s. A less generous word might be sloppy, given the near-total absence of the kind of Lubitschean verve of which Mr. Allen, when he’s on his comic game, is capable.To be sure there is a measure of vigor in Larry David’s performance in the central role of existential kvetcher, a formerly eminent physicist named Boris Yelnikoff. Mr. David does a lot of shouting and some antic gesticulating, and even throws himself out a window. But frantic action is not the same as acting, and there is barely a moment in “Whatever Works” in which Mr. David rises even to the level of credible impersonation. Boris hectors the camera, his fellow performers and humans in general, most of whom he regards as “inchworms,” “pygmies” and other endearments, and offers the film’s title phrase as the summation of his cynical world view. But “whatever works” — by which he means, basically, do your own thing, “filch what happiness you can” in the absence of metaphysical order — could also be the slogan of pragmatism, a more optimistic philosophical disposition, and one that would deny Boris both his self-pity and his puffed-up sense of intellectual superiority.Without which there would not be much left, and nothing for Melody (Ms. Wood) to love. She is a homeless Southern waif who follows Boris home one rainy night and, despite his loudly and repeatedly professed lack of interest in her feelings, her opinions, her long legs or her short shorts, falls in love with him. After they marry, things become a bit more complicated, what with the unpredictable nature of desire and the necessity of eking out the hour and a half between opening titles and closing credits.Some of that time is spent in a kind of dinner-theater “Pygmalion,” with the unworldly Melody — who is at first so dim that she can’t recognize Boris’s facetiousness when he says he used to play for the Yankees — taking on her husband’s tastes and crotchets. Other subplots involve the effects of New York living on Melody’s mom, Marietta (Ms. Clarkson), and her dad, John (Ed Begley Jr.), a pair of mismatched Southern stereotypes who blow into the Big Apple from Mississippi.The punch line turns out to be that Manhattan is an island of relative bliss in the bleak and hostile universe, but the tolerant, upbeat note on which Boris ends his ranting is as unconvincing as his habitual dyspepsia. None of it works. Or it works too hard. Whatever.“Whatever Works” is rated PG-13 (Parents strongly cautioned). It has some naughty humor and sexual situations.
di A. O. Scott The New York Times
Manhattan Project, Allen è quasi Einstein
Basta che funzioni. Se lo ripete spesso Boris Yellnikoff, fisico brillante che dopo un matrimonio trentennale finito male e un suicidio fallito, lascia la comoda esistenza di professionista accademico per diventare filosofo nei giardinetti del Village dove insegna gli scacchi ai bambini maltrattandoli senza pietà. Il resto del tempo lo trascorre coi compagni di discussioni al bar, ostentando una maschera di cinismo scettico contro il mondo e i «vermetti» che lo popolano non degni del suo sublime genio. Un po' come quella sparuta fanciulla bionda dal nome altisonante, Melody St. Anne Celestine, ex-reginetta di bellezza fuggita da un'opprimente cittadina del Mississippi. Un'aborigena rozza contadina che riesce però a entrare in casa, e nella sua vita, nonostante le resistenze del nostro. Lei che non sa nulla comincia a vedere il mondo coi suoi occhi assumendo le sue massime come uno speciale occhiale 3D, lui si affeziona al piacere di una casa non più vuota anche se con puzza di baccalà. Finiranno per sposarsi e un anno dopo di vita coniugale al pubblico a cui il personaggio parla è costretto a dire: «Non è tanto male». Forse pure questo è un «cliché» come boccia Yellnikoff qualsiasi frase dei «comuni mortali» costretto però a ammettere che talvolta funzionano bene, semplificano le cose essenziali.Woody Allen torna a New York dopo molti film in giro per il mondo, «perde» Scarlett Johansson e trova una nuova bionda, la finta ingenua Evan Rachel Wood, e soprattutto Larry David, attore ben allenato alla commedia nevrotica con Seinfeld, serie tv di enorme successo. Qui perfetto alter ego di Allen, con il suo umorismo ebraico implacabile che inietta Groucho Marx in Chaplin, la Quinta di Beethoven nel jazz, il musical di Fred Astaire nei volteggi del caso e del cuore. Complice la fotografia di Harris Savides, che ha inventato la luce di Last Days e di tutti i film di Gus Van Sant, ma anche Wong Kar-wai, Scorsese, Fincher, e illumina nel film di Allen una New York eccentrica, quasi «outsider», percorsa dai personaggi con meno tenerezza, ma non per questo meno importante, anzi centro magico di impossibili alchimie. Nell'America di Obama Allen riparte dal cinema di Frank Capra, citato da Yellnikoff, e racconta una fiaba dove tutto è possibile, che ha il ritmo della commedia classica, con la bella solare e ottimista che va pazza per il burbero (finto?) pessimista pieno fobie, e la potenza di un clash culturale. L'America bigotta e reazionaria dei religiosi e dei conservatori armati, la madre e il padre di Melody, a New York lascia esplodere le pulsioni represse: lei diventa un'artista concettuale e vive con due uomini, lui fa il coming out... Whatever Works - titolo orginale, il doppiaggio è atroce - è un film libero, variazione spassosa e melanconica sulla morale, l'amore, la vita.
di Cristina Piccino

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